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LE BERCEAU D’UNE NATION CATIVANTE

La moitié du demi-million d’habitants du Cap-Vert sont dans les majeurs de ses îles,comme l’île de Santiago, où se regroupent le cosmopolitisme accrocheur et la diligentelute rurale pour la subsistence, la végétation paradisiaque et la désolation du désert,les modes de vie insulaire et continental. Une mosaïque de la varieté d’Afrique dans unmorceau de terre avec mille kilomètres carrés à la disposition du visiteur qui chercheseulement la jouissance confortable de la nature ou du voyageur curieux incapable de sefatiguer avec l’envie de la découverte.

Parfois considérée la “plus africaine” de toutes les îles du Cap-Vert, on comprend la raison de cette image, car il s’agit du territoire de l’archipel où les contrastes sont plus nitides. On l’appelle aussi de “berceau de la cap-verdianité” par la diversité et la richesse culturele, gastronomique et paysagère qu’il fournit et qui plaisent beaucoup aux visiteurs. Sans oublier les belles plages, les magnifiques baies.

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OÙ RESTER

L’offre est très variée, tant dans le prix que dans la qualité, bien que la ville de Praia offre une diversité d’hôtels, d’auberges et de pensions. Aussi vous trouverez des logements à Tarrafal, Santa Catarina, Cidade Velha, Calheta de São Miguel, Rui Vaz et Santa Cruz.

OÙ MANGER
L’offre dans l’île est très variée, mais le capital offre plus d’options, soit au niveau de plats traditionnels – churrasco de poulet et pintchos (brochette de viande de porc) comme d’une cuisine plus sophistiquée. La cachupa et les plats de fruits de mer sont très cherchés. Il y a des restaurants qui servent de la nourriture internationale.

AVENTURE-TOI
À L’INTÉRIEUR INHABITUEL DE L’ÎLE…

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Les extrêmes Sud et Nord de Santiago distants de 75 kilomètres, qui lient la ville de Praia à Tarrafal, mot qui suscite des sensations contradictoires en variant entre l’idée de liberté paradisiaque offert par la nature el le terreur provoqué par l’évocation de la mémoire tragique du camp de concentration colonial, fermé en 1954 et transformé maintenant en musée pour que la dramatique lesson ne se perd pas. Les plages de sable blanc ici existants, les uniques de l’île, invitent des nombreux turistes étrangers et nacionaux qui cherchent des moments de divertissemnt, plaisir et repos. La route qui lie à la Plage du Tarrafal par l’intérieur de l’île est une radiographie de Santiago.

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Dans le parcours entre la ville de Praia et la ville de Tarrafal, il vaut la peine de visiter le jardin botanique du Cap- Vert, à S. Jorge, qui est somptueux dans des exemples de la varieté de la nature dans ce petit morceau insulaire d’Afrique. En suivant la route on trouve des lieus battus par la sécheresse, or on trouve des falaises et aussi des montagnes imposants, comme le Pico d’Antónia (le point plus élevé de l’île), or on arrive dans des zones de désert ensuite suivis par d’autres végétations luxuriantes.

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